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lundi 20 juillet 2020
Mission hérisson, c'est parti !

La Mission hérisson, opérationnelle dès ce 16 juillet, est un observatoire au long cours. Il s'agit d'une enquête de science participative dont le succès repose sur la contribution du plus grand nombre d'enquêteurs possible. N'hésitez-pas à vous en faire les ambassadeurs et à en parler autour de vous.

Objectifs ?

La Mission hérisson vise à dresser la carte détaillée de l'espèce, déterminer sa tendance d'évolution et, si les données sont suffisamment abondantes, étudier les variations de densité selon les régions et les habitats, voire tenter d'évaluer l'effectif de la population nationale

Tous ces éléments sont importants pour connaître l'état de santé d'un petit mammifère, dont le déclin est évident dans certaines régions mais hélas non documenté.

Matériel nécessaire ?

Pour participer, il faut s’équiper d’un tunnel à empreintes. Ce petit dispositif est facile à construire. Le site de Mission hérisson propose des plans précis à respecter absolument pour que les données collectées puissent être comparées. Il est aussi possible de se procurer un kit d'enquête déjà tout prêt.

Un appareil photo numérique, un smartphone, un scanner ou une photocopieuse vous permettront de numériser les relevés d'empreintes et de les poster sur le site national. Pas besoin d'avoir une grande définition.

http://files.biolovision.net/www.faune-france.org/userfiles/FauneFrance/FFnews/TunnelempreintesAntoineMEUNIER.jpg

Kit "Mission hérisson". © Antoine Meunier.

Temps nécessaire à la mission ?

Chaque session d'enquête dure 5 nuits consécutives. Les indices de présence doivent être relevés chaque matin. Cela prend quelques secondes. Les données peuvent être transmises en quelques minutes.

On peut effectuer plusieurs sessions d'enquête chaque année, en un même lieu ou dans des habitats différents et nous vous invitons à renouveler l'opération chaque année.

Comment procéder ?

Après avoir positionné le tunnel (fixé avec des sardines s'il est léger), il convient de l'appâter avec quelques croquettes, d'enduire les tampons d'encre naturelle faite à base de charbon et l‘huile végétale et de disposer deux feuilles de papier à chaque entrée du tunnel.

A partir de là, tout petit gourmand ou tout petit curieux laissera la trace de son passage. Dès lors, vous allez pouvoir jouer les inspecteurs et déterminer quelle espèce a emprunté votre tunnel. En cas de doute, la communauté des experts de la mission, vous aidera dans vos déterminations.

http://files.biolovision.net/www.faune-france.org/userfiles/FauneFrance/FFnews/Empreinteshrissonlite.jpg

Pour transmettre vos observations, pas besoin de saisie compliquée. Il suffit de faire un cliché des pages d'empreintes et de les poster sur le site missionherisson.org, développé en partenariat avec Mosaic, centre de compétence du Muséum national d'Histoire naturelle et de l'Université de la Sorbonne.

Quand ?

Quand vous le souhaitez, mais un délai de six semaines doit être respecté si vous souhaitez renouveler une session d'enquête sur un même site. Durant cette période, n'hésitez pas à positionner votre tunnel ailleurs ou à le prêter à vos proches pour que d'autres relevés soient effectués.

Où ?

Partout où vous voulez, dans le respect des règles de propriété privée. Cela peut-être votre jardin, celui de vos proches, une haie près de chez vous, le site de vos vacances, votre petit coin de nature privilégié...

Petit conseil : disposez le tunnel le long d'une structure linaire comme une haie, un muret ou un alignement de buissons.

Rendez-vous sur le missionherisson.org

Pour découvrir comment obtenir ou construire un tunnel à empreintes, tout savoir sur le hérisson, comment contribuer à l'enquête, transmettre vos observations et bien plus encore, rendez-vous sur le site de l’enquête : https://missionherisson.org

Contact : mission.herisson@lpo.fr

http://files.biolovision.net/www.faune-france.org/userfiles/FauneFrance/FFnews/EnquteHZ.png

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
mardi 7 juillet 2020
2021 : lancement du prochain Atlas des Oiseaux de France !

Depuis la parution de l’Atlas des Oiseaux de France métropolitaine en 2015 (données de 2005-2012), l'avifaune a sensiblement évolué. A titre d'exemple, la Pie-grièche à poitrine rose ne semble plus être nicheuse en France. A l'inverse, l'Ibis falcinelle fait preuve d'un fort dynamisme au-delà de son bastion méditerranéen. Il semble donc important d’actualiser aujourd’hui nos connaissances.

Sous l’égide d’un Comité scientifique animé par la LPO et regroupant associatifs et chercheurs, émerge le projet d’un nouvel Atlas des Oiseaux de France. Il couvrira la période 2021-2024. Ses principaux objectifs sont de cartographier la répartition des différentes espèces d’oiseaux à l’échelle nationale, en période de nidification et d'hivernage, mais également d'améliorer l’estimation des tailles de populations. Cette information fait actuellement défaut pour près de 60% des espèces de l'avifaune nicheuse.

A l'occasion de cet ambitieux projet, dont les départements et territoires d’outre-mer font partie intégrante, l’ensemble des contributeurs de Faune-France seront mis à contribution par l’intermédiaire de leurs observations quotidiennes. Les données collectées sous forme de listes complètes, plus riches d'information, seront largement privilégiées dans les analyses envisagées.

Courant de l’automne, la méthode de prospection sera présentée, notamment par le biais de vidéos. Dans l'attente, un premier document décrit sommairement ce nouveau projet d'Atlas des oiseaux de France.

Légende de l'image : depuis l'Atlas de 2012, la répartition de nombreuses espèces a sensiblement évolué. C'est le cas de celle du Guêpier d'Europe. Le nouvel Atlas des oiseaux de France permettra de dresser un nouvel état des lieux. © Michel Cudel

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
vendredi 27 mars 2020
Appel à rédacteurs bénévoles !
Fin 2019, plus de 5 millions de données sont centralisées dans les bases de données Visionature bourguignonnes et franc-comtoises. Dans le cadre de la prochaine fusion et afin de valoriser ces données (qui sont les vôtres), nous avons besoin de vous !
 
Spécialement destiné aux observateurs, le futur bulletin BFC'Obs traitera de l'actualité concernant les enquêtes, les études ou les observations naturalistes.
 
Il contiendra des informations sur l'actualité de la future base de données, des enquêtes réalisées ou à venir, des coups de projecteurs sur le suivi ou la connaissance d'une espèce, des actualités de nos partenaires, une revue des derniers oiseaux rares observés dans la région, une sélection d'évènements associatifs et de sorties de découvertes, etc. La diffusion sera uniquement numérique.
 
Ce futur outil de communication, associatif et interactif, sera donc fait par et pour les observateurs. Tout article est donc bienvenu pour relater une observation inhabituelle, valoriser une enquête très locale au même titre que régionale, faire des appels à observateurs, bref tout !!
 
Vous savez manier la plume ? Vous avez un peu de temps devant vous ? Vous avez des choses à raconter ?
 
N'hésitez pas à envoyer vos propositions de sujets ou de participation à Etienne : etienne.colliat-dangus@lpo.fr

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
jeudi 26 mars 2020
COVID-19 : le Suivi STOC 2020 est suspendu
 
Adhérent, bénévoles, salariés nous sommes tous directement concernés par l’épidémie du coronavirus – Covid 19. Les circonstances exceptionnelles actuelles exigent que nous nous mobilisions pour appliquer strictement les consignes de confinement émises par le gouvernement.
 
La LPO et le MNHN portent la responsabilité juridique des actions ménées dans le cadre de leurs activités, et notamment des suivis de biodiversité.
 
Si vous êtes bénévole, nous vous demandons donc de suspendre jusqu'à nouvel ordre le suivi STOC, afin de respecter les mesures de confinement. Seul les salariés pourront, dans le cadre de dérogations au confinement accordées par leur structure, engager (ou poursuivre) leur(s) suivi(s) STOC ce printemps.
 
Ne prenez aucun risque mais relevez les défis « confiné mais aux aguets » pour les oiseaux et les papillons !
 
Bon courage et prenez soin de vous !
 
 
 
Images: Rougegorge familier@Evgeni Tcherkasski-Pixabay

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
mercredi 25 mars 2020
Tuto : comment pointer précisément ses observations dans NaturaList ?

Dans le cadre de l'opération "Confinés, mais aux aguets", nous vous proposons un petit tuto pour vous expliquer comment pointer précisément vos observations à l'occasion d'une "Liste sur le terrain" avec NaturaList.

Pour mémoire, ces listes durent 5 minutes (protocole EPOC) et chaque contact d'oiseaux doit être précisément pointé. On insère "EPOC" dans le champ "Commentaire" et on sélectionne "[ACasa] Confinés mais aux aguets" comme code étude.

Pour visualiser cette vidéo directement dans YouTube : << cliquez ici >>.

 

Légende de l'image : Geai des chênes © Michel Wöhrel

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
jeudi 19 mars 2020
Confinés mais aux aguets

Les contraintes de confinement nous obligent à limiter les déplacements. Faune-France vous propose donc de transformer votre lieu de résidence en observatoire de la faune sauvage. Combien d’espèces allez-vous pouvoir observer de chez vous ?

Côté oiseaux, des millions de migrateurs passent en ce moment au-dessus de nos têtes. Il suffit de lever les yeux pour faire de superbes observations. C’est aussi l’occasion de dresser l’inventaire de tous les oiseaux nicheurs visibles de chez vous.

Pour le reste de la faune, nous vous proposerons, durant les prochaines semaines, des recherches ciblées. Il s’agira de trouver une série d’espèces anthropophiles et d’en dresser, tous ensemble, la carte de répartition nationale.

Le premier défi : l'inventaire complet des oiseaux de chez vous

Ce premier défi n’est pas très compliqué et peut être effectué tous les jours. Il s'agit de faire, le plus fréquemment et régulièrement possible, une liste complète de tous les oiseaux que vous observez de chez vous sous forme de :

- de formulaires Oiseaux des jardins, et dans ce cas pas besoin de code. Si votre inventaire est complet, il est possible de l'indiquer en éditant une donnée du relevé, puis en faisant "Modifier formulaire" et enfin en cliquant sur "Toutes les espèces vues ont été signalées".

- de listes de 5 minutes, intégrant le programme EPOC. Dans ce cas merci d'inscrire "EPOC" en commentaire de la liste et de bien sélectionner le code étude "[Acasa] Confinés mais aux aguets" ; vous pouvez faire autant d'EPOC que vous voulez.

- de listes complètes plus longues, idéalement de 20 minutes au maximum, avec là encore la sélection du code étude "[Acasa] Confinés mais aux aguets".

A partir de ces informations, nous calculerons combien d'espèces d'oiseaux peuvent être inventoriées en France, durant la période de confinement, sans quitter nos domiciles ? Quel sera le maximum en une seule journée ? Combien de données et de listes auront été collectées ? Où est le meilleur spot d'observation ? Il ne fait aucun doute que toutes ces informations amélioreront par ailleurs notre connaissance du calendrier de migration et de reproduction de nombreuses espèces.

Ce programme étant par ailleurs européen, nous pourrons comparer nos résultats avec les pays voisins.

Comment trouver les codes études ?

Sur Faune-France et les Faunes locaux, il est demandé sur la première page, avant de lister les espèces :

http://files.biolovision.net/www.faune-france.org/userfiles/NEws/Web.JPG

Sur NaturaList le Code étude est demandé à la fin du relevé.

http://files.biolovision.net/www.faune-france.org/userfiles/NEws/NaturaList.jpg

Pour savoir comment faire des listes complètes :

Sur Faune-Charente-Maritimel ;

Sur NaturaList en positionnant chaque oiseau, idéal pour les EPOC ;

Sur NaturaList en listant toutes les espèces détectées, idéal pour les listes de plus de 10 minutes.

Remarque : Merci de nous contacter si vous souhaitez qu'un lieu-dit soit crée sur votre lieu de résidence. Nous essaierons, dans la mesure du possible, de répondre à vos sollicitations.

 

Légende de l'image : Moineau domestique mâle. © Ph. Jourde

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
mardi 10 mars 2020
Arrivée des migrateurs

Déjà 10 espèces de retour de leur site d'hivernage (Afrique ou Europe méridionale) ont été observées cette année dans l'Yonne ! Certaines sont en avance, comme cette Hirondelle rustique observée le 2 mars à Gurgy, d'autres pile à l'heure (Fauvette à tête noire).

Il reste encore près de 50 espèces qui attendent le retour des beaux jours pour revenir dans nos contrées. Les prochaines devraient être le Petit Gravelot, la Sarcelle d'été et le Balbuzard pêcheur.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la page dédiée aux dates d'arrivées des migrateurs au printemps : https://www.faune-yonne.org/index.php?m_id=20050

Vous pouvez également suivre la progression du retour de chaque espèce sur les "Cartes temporaires", rubrique "Consulter" du menu de gauche.

posté par Simon Rolland
 
lundi 2 mars 2020
Bilan du comptage des oiseaux d'eau de janvier 2020

Le comptage annuel des oiseaux d’eau s’est déroulé cette année les 11 et 12 janvier. Le tableau ci-dessous (lien tout en bas) présente les effectifs recensés par espèce en 2020 et, à titre de comparaison, les deux années précédentes.

L’effectif total apparaît en nette augmentation en 2020. Toutefois, cela est dû essentiellement à l’observation d’un groupe de 5000 Vanneaux huppés, espèce peu concernée par ce comptage. Si l’on exclut cette observation, l’effectit total est en diminution par rapport à 2019 et stable par rapport à 2018.

Dans le détail, on remarque entre autres :

* une forte augmentation du Canard siffleur, dont les effectifs restent localisés sur 2 sites du Florentinois

* une forte diminution du Fuligule milouin, due à l’effondrement des effectifs dans le Sénonais (cause probable : dérangements répétés des oiseaux)

* une forte diminution de la Mouette rieuse, sans doute liée aux températures clémentes de cet hiver qui a été le plus doux depuis 1900 !

Les raretés de cette année sont :

* 5 Oies cendrées à Jaulges

* 1 Plongeon imbrin à Gurgy, toujours là aujourd’hui 2 mars

* 1 Plongeon arctique à Michery

Merci aux 7 participants : François Bouzendorf, Roger Geoffrin, Alain Rolland, Louis Albesa, Muriel Abbott, Éric Michel, Patrick Dagnas.

Finissions sur une touche printanière en signalant les premières observations de 2020 pour deux migrateurs transsahariens : le Milan noir (26 février) et l’Hirondelle rustique (2 mars). De plus, les effectifs des migrateurs partiels (espèces hivernant en France) augmentent fortement depuis le mois dernier en raison du passage migratoire en cours : Grue cendrée, Milan royal, Vanneau huppé, Pinson du Nord, Tarin des aulnes, etc.

Des nouvelles à ce sujet bientôt !

Document à télécharger :  Bilan_Wetlands_2020-2889.pdf
posté par Simon Rolland
 
mercredi 15 janvier 2020
Attention : nombreux cas de Salmonellose chez les fringilles !

En cette période de nourrissage des oiseaux en hiver dans les jardins, certains oiseaux, souvent des Chardonnerets et des Verdiers, sont apathiques, gonflés, et parfois meurent en 2-3 jours.

Ces oiseaux sont vraisemblablement touchés par la SALMONELLOSE (maladie qui concerne principalement les Fringilles, moins les mésanges) !

Quels sont les symptômes ?
La salmonellose provoque des signes de léthargie, amaigrissement, gonflement des paupières et de plumage ébouriffé. Certains individus peuvent être porteurs sains de la maladie et donc ne présenter aucun symptôme.
Comment se transmet-elle ?
L'eau et la nourriture contaminées par les fientes des individus infectés dans les mangeoires et les baignoires sont les principaux vecteurs de la salmonellose.
Quelles espèces peuvent-être touchées ?
Potentiellement tous les oiseaux des jardins. Les plus sensibles à la maladie sont les fringilles comme le Verdier d'Europe (Chloris chloris) ou le Tarin des aulnes (Spinus spinus).


Cette maladie est une zoonose, elle peut contaminer les animaux domestiques et l'homme (sans tomber non plus dans la psychose).

Recommandations à donner en cas d'appel :
- Maintenir les mangeoires d'oiseaux propres en les nettoyant et en les désinfectant régulièrement à l'aide d'eau de Javel diluée (15 ml par litre d'eau). Éviter d’utiliser l’évier de la maison pour faire ce nettoyage.
- Faire preuve de vigilance à la vue d'oiseaux morts ou malades près d'une mangeoire. Dans un tel cas, il faut cesser temporairement de nourrir les oiseaux (minimum 10 jours) afin de ne pas favoriser la propagation de la maladie. Les mangeoires et les abreuvoirs doivent être désinfectées et les graines au sol, ramassées et éliminées.
- S’abstenir de toucher aux oiseaux morts ou malades les mains nues et empêcher les enfants et les animaux domestiques de les toucher. Si l’on doit manier un oiseau mort, il faut porter des gants de caoutchouc ou se protéger les mains avec un sac de plastique que l'on renverse sur l'oiseau.

 

Vous trouverez plus d'informations dans les documents ci-joints.

SOURCE : LPO Côte-d'Or et Saône et Loire

Document à télécharger :  ilovepdfmerged_(6)-1295.pdf
posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
lundi 9 décembre 2019
SHOC : vous pouvez démarrer les premiers comptages des oiseaux hivernants

Le SHOC, Suivi Hivernal des Oiseaux Communs est le pendant hivernal du STOC, le Suivi Temporel des Oiseaux Communs. Le protocole est le même, à peu de chose près. Sur un parcours aléatoirement attribué près de chez vous, vous devez identifier et compter tous les oiseaux rencontrés (à vue et à l'oreille). Contrairement au STOC où le référencement se fait sur dix points géographiques fixes, le SHOC se pratique en marchant sur 10 transects de 300 mètres environ. Deux comptages par an sont imposés, l’un en décembre, l’autre en janvier.

Tout juste achevé, notre bilan annuel dévoile quelques chiffres témoignant de la vitalité de l’observatoire.« A l’automne 2019, presque 400 observateurs ont participé au programme et un total de 460 carrés ont été visités au moins une année depuis le lancement du programme en 2014, il y a 5 années ». L’hiver dernier, pas moins de 201 610 oiseaux ont été observés.

Complémentaires des printanières, les données hivernales en disent long sur la dynamique des oiseaux communs. En cette saison froide viennent s'ajouter aux populations françaises des espèces venues du Nord de l’Europe comme le pinson du Nord ; on y voit aussi des rouges-gorges, mésanges et autres passereaux des régions septentrionales venir grossir les rangs de leurs congénères locaux. Les communautés et les populations changent, bougent en hiver, ainsi la récolte de données standardisées est d'une grande utilité pour les voir évoluer dans le temps et l'espace. 

LES TOUTES PREMIÈRES TENDANCES

Après quatre hivers de suivis, on commence à percevoir quelques variations d’abondance des espèces. Le bilan précise que « sur les 87 espèces analysées, 13 espèces montrent une tendance significative à l’augmentation, 12 au déclin, et 62 avec des tendances incertaines (critères EBCC pour classer les tendances). »  

Des tendances tout à fait cohérentes avec celles issues du STOC. « Par exemple, le Troglodyte mignon, l’Alouette des champs et le Corbeau freux sont en déclin d’après les deux observatoires. Le Pic épeiche et le Pigeon ramier dont l’augmentation constaté en reproduction se voit également en hiver. Peu d’espèces présentent des tendances différentes entre le STOC et le SHOC.»

Mais nous ne sommes qu’au tout début des analyses. Il sera intéressant de voir si cette cohérence se maintient dans le temps. Comportements, mouvements, répartition, l'étude des dynamiques nécessite encore quelques années de suivis. Grâce à tous les participants, nous sommes peut-être déjà en train d'enregistrer des évolutions que nous ne percevrons que dans quelques années. Qui sait par exemple comment le réchauffement climatique agît en ce moment-même sur les oiseaux hivernants ? 

Moineau © thomas_bresson (Flickr)

Le Moineau friquet fait partie du top 10 des espèces plus abondantes qu'attendu

>>LIRE LE BILAN<<

A VOUS DE JOUER !

Si vous participez déjà au STOC, profitez donc de l'hiver pour vous mettre au SHOC. Il suffit simplement de se couvrir un peu plus... Certes, il fait plus froid, les espèces sont parfois moins abondantes, mais ces sorties possèdent d’autres atouts.

Consultez le protocole suivant et contactez François : francois.bouzendorf@lpo.fr.

>>PROTOCOLE<<

Bons comptages !

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
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