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lundi 9 décembre 2019
SHOC : vous pouvez démarrer les premiers comptages des oiseaux hivernants

Le SHOC, Suivi Hivernal des Oiseaux Communs est le pendant hivernal du STOC, le Suivi Temporel des Oiseaux Communs. Le protocole est le même, à peu de chose près. Sur un parcours aléatoirement attribué près de chez vous, vous devez identifier et compter tous les oiseaux rencontrés (à vue et à l'oreille). Contrairement au STOC où le référencement se fait sur dix points géographiques fixes, le SHOC se pratique en marchant sur 10 transects de 300 mètres environ. Deux comptages par an sont imposés, l’un en décembre, l’autre en janvier.

Tout juste achevé, notre bilan annuel dévoile quelques chiffres témoignant de la vitalité de l’observatoire.« A l’automne 2019, presque 400 observateurs ont participé au programme et un total de 460 carrés ont été visités au moins une année depuis le lancement du programme en 2014, il y a 5 années ». L’hiver dernier, pas moins de 201 610 oiseaux ont été observés.

Complémentaires des printanières, les données hivernales en disent long sur la dynamique des oiseaux communs. En cette saison froide viennent s'ajouter aux populations françaises des espèces venues du Nord de l’Europe comme le pinson du Nord ; on y voit aussi des rouges-gorges, mésanges et autres passereaux des régions septentrionales venir grossir les rangs de leurs congénères locaux. Les communautés et les populations changent, bougent en hiver, ainsi la récolte de données standardisées est d'une grande utilité pour les voir évoluer dans le temps et l'espace. 

LES TOUTES PREMIÈRES TENDANCES

Après quatre hivers de suivis, on commence à percevoir quelques variations d’abondance des espèces. Le bilan précise que « sur les 87 espèces analysées, 13 espèces montrent une tendance significative à l’augmentation, 12 au déclin, et 62 avec des tendances incertaines (critères EBCC pour classer les tendances). »  

Des tendances tout à fait cohérentes avec celles issues du STOC. « Par exemple, le Troglodyte mignon, l’Alouette des champs et le Corbeau freux sont en déclin d’après les deux observatoires. Le Pic épeiche et le Pigeon ramier dont l’augmentation constaté en reproduction se voit également en hiver. Peu d’espèces présentent des tendances différentes entre le STOC et le SHOC.»

Mais nous ne sommes qu’au tout début des analyses. Il sera intéressant de voir si cette cohérence se maintient dans le temps. Comportements, mouvements, répartition, l'étude des dynamiques nécessite encore quelques années de suivis. Grâce à tous les participants, nous sommes peut-être déjà en train d'enregistrer des évolutions que nous ne percevrons que dans quelques années. Qui sait par exemple comment le réchauffement climatique agît en ce moment-même sur les oiseaux hivernants ? 

Moineau © thomas_bresson (Flickr)

Le Moineau friquet fait partie du top 10 des espèces plus abondantes qu'attendu

>>LIRE LE BILAN<<

A VOUS DE JOUER !

Si vous participez déjà au STOC, profitez donc de l'hiver pour vous mettre au SHOC. Il suffit simplement de se couvrir un peu plus... Certes, il fait plus froid, les espèces sont parfois moins abondantes, mais ces sorties possèdent d’autres atouts.

Consultez le protocole suivant et contactez François : francois.bouzendorf@lpo.fr.

>>PROTOCOLE<<

Bons comptages !

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
lundi 2 décembre 2019
Ne donnez pas de pain aux cygnes et aux canards !

Ne donnez pas de pain aux cygnes et aux canards, cela génère des maladies et peut même les tuer. Le système digestif des cygnes et des canards n’est pas adapté à l’ingestion du gluten présent dans le pain.

Cet aliment provoque des dysfonctionnements du foie conduisant à une sorte de cirrhose. Il est très néfaste de donner du pain aux oiseaux, en particulier aux cygnes et aux canards qui sont herbivores.

En effet, les conséquences sont multiples :

  • La malformation des os : le pain est très pauvre en vitamine et en minéraux. C’est un aliment facilement accessible lorsque les personnes en jettent dans l’eau, et il rassasie. Les oiseaux vont donc s’en alimenter et ne pas diversifier leur alimentation. Des carences vont se former, dont un manque de calcium, la pousse des os ne se fait plus normalement, et le bout des ailes se recourbe. Ce syndrome est appelé ‘ailes d’ange’. Les oiseaux touchés ne peuvent pas voler et donc s’enfuir en cas de danger.
  • Les troubles digestifs : le pain gonfle et colle dans l’estomac des oiseaux qui n’ont pas l’appareil digestif adapté à la digestion de cet aliment. Les troubles peuvent être importants et provoquer la mort de l’oiseau.
  • Le surpoids : les oiseaux qui consomment du pain sont en surpoids ce qui empêche l’oiseau de voler pour s’enfuir et le laisse vulnérable face aux dangers divers (prédation, collision avec des véhicules…).
  • La propagation des maladies : les cygnes et les canards vont souvent se regrouper autour des points où les personnes jettent de la nourriture en abondance. Le regroupement d’oiseaux favorisent la propagation des maladies (dont notamment le botulisme, une maladie transmissible à l’Homme).
  • La propagation des rats : en jetant de la nourriture aux canards, n’oubliez pas que vous nourrissez également les rats.

Source LPO PACA (https://paca.lpo.fr/soins-animaux/conseiller/cohabiter-avec-la-faune-sauvage/6006-ne-donnez-pas-de-pain-aux-cygnes-et-aux-canards-cela-genere-des-maladies-et-peut-meme-les-tuer). 

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
jeudi 26 septembre 2019
Migration de grande ampleur chez le Geai des chênes
 

Depuis début septembre, plusieurs observations relatant des bandes de Geais en migration arrivent sur les bases Visionature. Ces mouvements, bien qu'assez exceptionnels chez cette espèce réputée si sédentaire, se dessinent cependant avec une certaine régularité : les automnes 2008 et 2012 semblent avoir été marqués par de tels phénomènes.

Les effectifs dénombrés depuis une dizaine de jours dépassent dores-et-déjà tous les records (même constat en Côte-d'Or et en Franche-Comté!) avec près d'un millier d'oiseaux recensés à ce jour. Les groupes observés peuvent dépasser la cinquantaine d'individus et volent souvent en direction du Nord, bien que tous les azimuts aient été notés ! D'où viennent-ils ? Mystère...

Alors, pensez à saisir avec le plus de précision possible vos observations de Geais dans les jours à venir, en détaillant dans le champ commentaire le nombre de bandes et le temps de comptage, si l'effectif renseigné est un total dénombré d'un même point (exemple 150 Geais, remarque : "50+20+35+10+10+25, de 8h à 10h, en vol Nord").

 

Photo Roger Soudagne

"Actu" tirée de www.oiseaux-cote-dor.org

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
jeudi 26 septembre 2019
Un Pluvier fauve dans l'Yonne en août dernier !

Le 26/08/19, un "Pluvier doré" était signalé la veille au lac du Bourdon à Saint-Fargeau sur un forum ornithologique de Facebook. Les photos, très bonnes et rapprochées de l'oiseau, ont alerté nos salariés François et Simon sur l'identité réelle de l'espèce.

Dans l'heure qui suivit, une équipe de 4 observateurs étaient sur place pour retrouver et surtout confirmer l'identification. Tous les critères étaient concordants : il s'agissait d'un PLUVIER FAUVE adulte !

Le Pluvier fauve est un oiseau égaré très rare en Europe de l'ouest, noté chaque année en France depuis quelques années à raison de 1-2 oiseaux par an. Il niche habituellement dans le nord de la Sibérie et hiverne en Asie du sud-est.

http://files.biolovision.net/www.faune-yonne.org/userfiles/Photosillustrations/711369113938238248816376723631844299898880n.jpg

 

Il existait 2 précédentes mentions en Bourgogne :

- 1 jeune le 23/10/99 à Chéroy, déjà dans l'Yonne

- 1 adulte plus récemment en août 2014 en Côte-d'Or (ici)

 

L'oiseau du Bourdon a connu un franc succès puisque de nombreux "cocheurs" sont venus en profiter. Avec 50 observateurs ayant transmis leurs observations sur Faune-Yonne, nul doute que c'est l'oiseau (au sens individuel) qui a été vu par le plus de personnes différentes dans l'histoire de l'ornithologie de l'Yonne !

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
lundi 5 août 2019
Le Moyen-Duc n° 26 disponible en ligne

Le Moyen-Duc n°26, paru ce printemps, est maintenant consultable sur faune-yonne, sur la page Revue ornithologique.

Bonne lecture !

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
vendredi 21 juin 2019
Une Fauvette passerinette dans l'Yonne

Le 16 juin 2019, Samuel Desbrosses et Paul Vernet découvraient une Fauvette passerinette chanteur sur les pelouses de la butte de Beustiau à Givry.

Il s'agit de la première mention de l'espèce dans le département, documentée qui plus est (photos ici) !

C'est une espèce typiquement méditéranéenne, qui a pu retrouver sur ces pelouses ensoleillées des airs du sud de la France !

L'oiseau était encore cantonné et chantait assidument le 20/6 mais c'est plus difficile d'imaginer qu'une femelle puisse aussi se retrouver si loin de l'aire de répartition habituelle et qu'une reproduction puisse ainsi avoir lieu. Dans 30 ans peut-être...

Fauvette passerinette  - François Bouzendorf

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
mardi 5 mars 2019
Programme EPOC (en vidéo)

Les oiseaux communs subissent un déclin dramatique et constant. En France, notre méthode actuelle de saisie des données naturalistes nous permet de bien appréhender les variations de répartition des espèces mais pas d’estimer la taille de leurs populations. Pourtant, nous avons besoin de ces informations pour alerter la société et mener des actions de conservation efficaces.

 

Le programme EPOC (Estimation des Populations d’Oiseaux Communs), qui vient en complément du célèbre programme STOC, vise à répondre à cette lacune. Comment faire ?

- effectuer des points d'écoute à la volée

- d'une durée de 5 minutes

- positionnés où vous le souhaitez

- en localisant précisément tous les individus contactés

- en dénombrant toutes les especes

- en différenciant les oiseaux posés et ceux en vol

- libre à vous de réaliser plusieurs EPOC au même endroit des jours différents

 

Si vous savez identifier les oiseaux les plus communs en visuel et à l’oreille, vous pouvez y contribuer activement. Pour savoir comment procéder, il vous suffit de visionner cette courte vidéo :

 

Précision importante à la fin de votre saisie :

- Cliquez sur "J'ai signalé toutes les espèces" si vous avez réellement noté TOUS les oiseaux vus/entendus

- Cliquez sur "Je n'ai pas signalé toutes les espèces" si vous n'avez pas noté tous les oiseaux que vous avez vus/entendus

 

Pour en savoir plus, vous pouvez aussi consulter la page EPOC de Faune-France : https://www.faune-france.org/index.php?m_id=20023

 

En vous remerciant pour votre implication, nous vous souhaitons de belles observations.

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
mercredi 27 février 2019
Remarquable passage de Grues cendrées

Le passage de la Grue cendrée de ce printemps 2019 est remarquable par son intensité et sa régularité.

Depuis début février, 637 observations ont été réalisées dans l'Yonne, et c'est tout simplement un nouveau record mensuel au printemps pour l'espèce :

http://files.biolovision.net/www.faune-yonne.org/userfiles/Sanstitre.jpg

 

D'un point de vue géographique, comment souvent à cette époque de l'année, le passage concerne surtout le quart nord-ouest du département : http://files.biolovision.net/www.faune-yonne.org/userfiles/Sanstitre2.jpg

 

Enfin, la précision horaire donnée à 96% des observations permet de dessiner la journée type du passage dans l'Yonne. Partant du sud-ouest de la France, les oiseaux prennent une bonne partie de la journée à remonter et nous survolent l'après-midi, surtout entre 16h et 18h. A noter également le nombre non négligeable de données nocturnes :

http://files.biolovision.net/www.faune-yonne.org/userfiles/Sanstitre3.jpg

 

La météo très clémente des 10 derniers jours a favorisé ce passage important et la transmission des observations sur Faune-Yonne. Merci à tous !

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
jeudi 7 février 2019
Saisie par listes complètes : comment faire ?

Qu'est-ce qu'une liste complète ?

Une liste complète est une liste contenant toutes les espèces que vous avez identifiées en un lieu et une période donnés (par exemple, pendant une heure d'observation).

Il ne s’agit pas d’inventorier toutes les espèces présentes sur votre site d’observation (ce serait très difficile) mais bien de noter celles que vous avez été capable d’identifier. C’est la liste complète de ce que vous avez observé et déterminé.

Pourquoi les listes complètes sont-elles si précieuses ?

Contrairement aux données isolées, les listes complètes non seulement nous renseignent sur les espèces observées à un endroit et à un moment précis, mais également sur celles qui n’ont pas été détectées. Grâce à cela, nous pouvons établir la fréquence relative d’apparition dans l’espace et dans le temps des différentes espèces d’oiseaux et étudier très précisément leur phénologie. En outre, les listes apportent de précieux éléments sur la pression d’observation (le temps passé à prospecter, élément de connaissance décisif pour analyser les données).

Comment pouvez-vous donner encore plus de valeur à vos listes complètes ?

  • Un lieu, une liste : Faites des listes à partir d'un seul point ou si vous vous déplacez de moins d’1 km. Au-delà, il vaut mieux faire plusieurs listes consécutives. Attention, ne pas faire de listes lors de vos déplacements en vélo, en voiture ou en train ! Si vous faites une longue marche, divisez-la en petites sections (<1 km) et dressez une liste dans chaque section, ou de temps en temps à l’occasion de petites pauses.
  • Le plus possible : Faites des listes aussi souvent que vous le pouvez ! Une liste de 10 minutes est parfaite, jusqu’à une ou deux heures. Au-delà il est préférable de faire des listes consécutives.
  • Quantifier, la clé du succès : Il faut indiquer le nombre d'individus de chaque espèce que vous avez détectée. Il convient ici de noter un chiffre réel de contact, même s’il y a évidemment bien plus d’oiseaux que ce que vous avez vu. Cela n’est pas grave.
  • Toutes les semaines ? Il est très intéressant de faire des listes au même endroit tout au long de l'année. Par exemple, faites une liste hebdomadaire de votre site d’observation préféré.
  • Partout : Essayez de créer des listes partout où vous allez. Disposer d’une bonne couverture géographique est très important pour pouvoir analyser les données !
  • Convaincre : Si vous avez des amis qui ne font toujours pas de listes complètes, expliquez-leur pourquoi elles sont si utiles et expliquez-leur à quel point il est facile de les créer. Plus les observateurs qui en fournissent sont nombreux, plus elles prennent de la valeur et renforcent l’intérêt des vôtres.

Comment procéder ?

La saisie des listes sur Faune-Yonne est très simple !

  • Sur Faune-Yonne, il faut choisir l'option "remplir une liste d'espèces pour ce lieu-dit". Ce tuto vous présente la marche à suivre : Saisie des listes sur Faune-France
  • Sur NaturaList, vous avez deux options :

-  par liste sur le terrain, vous pointez en temps réel chaque observation. Ce type de liste sert à faire des inventaires sur ponts fixes sur un pas de temps assez court (5 ou 10 minutes) : Saisie par liste sur le terrain ;

-  par liste plus tard, c’est l’option la plus simple. Vous listez l’intégralité des observations sans avoir à les pointer précisément : Saisie par liste plus tard

Sur NaturaList, le nouveau petit bouton (+) jaune, en bas à droite de l'écran, vous permet d'accéder directement au menu de choix.

L'équipe de Faune-Yonne se tient à votre disposition si besoin.

Légende de l'image : vous avez un point d'observation favoris ? Pourquoi ne pas y faire une liste complète à chacune de vos sorties, plutôt que de noter isolément toutes vos observations, comme celle de ces Oies cendrées. © Ph. Jourde

posté par François Bouzendorf (lpo Yonne)
 
mardi 23 octobre 2018
Saisies des observations de Grues cendrées

Les Grues cendrées ont débuté leur descente automnale avec une belle vague le week-end dernier.

Afin de saisir correctement vos données (pour en faciliter l'exploitation ultérieure), notamment celles de plusieurs vols successifs au même endroit, voici la marche à suivre pour chaque groupe d'oiseaux :

- la localisation au lieu-dit est suffisante, inutile d'utiliser la localisation précise pour ces individus en vol ;

- indiquer l'heure dans le champ date, soit en tapant HH:MM soit en utilisant le menu déroulant à droite de la date : voir image ci-dessous ;

- préférer toujours un comptage précis (valeur exacte) ou estimé (estimation, minimum) du nombre d'oiseaux par groupe ;

- pour les vols nocturnes uniquement (ou dans le brouillard), indiquez non compté ;

- cocher le comportement Migration active.

Vous pouvez aussi noter toute autre remarque utile dans le champ commentaires et ajouter vos photos.

posté par Sabine Mongeot Lpo Yonne
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