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vendredi 28 juillet 2017
Protocole EPOC

La saison de reproduction 2017 s’achève avec les derniers jeunes oiseaux qui prennent leur envol. Les milans et les martinets commencent déjà à franchir les Pyrénées en route vers l’Afrique. La période d’étude pour le protocole EPOC touche donc à sa fin.

Pour rappel, le protocole EPOC (Estimation des Populations d’Oiseaux communs) a été mis en place ce printemps afin d’estimer les tailles de population d’oiseaux communs. Cet outil, s’inspirant et complétant le STOC EPS, permet de réaliser des points d’écoute de 5 minutes n’importe où, n’importe quand, par l’intermédiaire de la saisie par formulaire ou liste complète.

En attendant une première analyse des résultats, nous vous proposons de garder le rythme et de poursuivre et d'intensifier la saisie par formulaire. La durée de 5 minutes, adaptée aux oiseaux nicheurs, peut être élargie pour maximiser la détection d’espèce devenue silencieuse. Nous vous conseillons donc de saisir un maximum de données par formulaire complet pour des durées d’observation comprises entre 5 et 60 minutes. Ces données sont essentielles pour l’étude de la phénologie des espèces, indispensable à la mise en place de mesures de conservation adéquates.

Merci pour votre engagement et à l’année prochaine pour une nouvelle saison printanière d’EPOC.

Merci pour votre collaboration.

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
mercredi 5 juillet 2017
Lancement de www.faune-france.org

Cher(e) contributeur (trice),

Faune-France, le portail national de restitution des données naturalistes, fruit du travail collectif d’une quarantaine d’associations, a été inauguré le samedi 1er juillet, dans une version basique.

Comme pour toutes les bases VisioNature, l'accès se fait avec vos identifiants habituels. Ne vous réinscrivez surtout pas !

Qu’est-ce-que c’est ?

Ce sont vos portails locaux que vous connaissez mais à l’échelle nationale. A terme, ce site remplacera et complètera Ornitho.fr, en s’ouvrant notamment à d’autres groupes faunistiques que les oiseaux. Ce site propose déjà des restitutions en temps réel, et des données issues d’enquêtes nationales, rarement diffusées sous cette forme.

D’où proviennent les données ?

Pour pouvoir restituer des informations synthétiques, Faune-France est connecté aux portails locaux. Cette connexion, pour les systèmes VisioNature, se fait en application de la convention de mise à disposition de l’outil, de la mise en oeuvre d’une charte interassociative par les administrateurs des bases faune locales et fait suite à un vote du 21 juin 2017 du Comité de pilotage de Faune-France, où chaque structure administratrice est représentée.

Les données directement saisies sur Faune-France, ou celles issues de l’application NaturaList et mises à disposition par la société BioloVision, sont directement consultables et versées aux bases locales.

Le Comité de pilotage de Faune-France (43 structures) définit les modalités d’affichage des données au plan national et statue sur les sollicitations liées à l’utilisation de celles-ci.

La synchronisation des bases, c’est-à-dire leur connexion pour favoriser leur parfaite similarité, engendre pour le moment quelques perturbations liées au fait que les paramétrages d’espèces varient partout en France. Sur Faune-France, dans un premier temps, les critères les plus stricts ont été retenus tant sur la rareté des espèces que sur leur restitution. Dès qu’une espèce est cachée dans un département ou une région, elle est cachée au niveau national. Dès qu’une espèce est considérée comme rare au plan local elle devient rare au niveau national. Nous avons fait valoir le principe de précaution.

Ces paramétrages sont en cours de révision, et un groupe de travail national sera mis en place pour proposer une harmonisation accrue.

Une montée en charge progressive

Pour l’heure, les archives des bases de données locales, ne sont pas encore versées à Faune-France. C’est normal, cela prendra du temps. Dans les semaines et mois qui viennent, Faune-France ouvrira de nouveaux outils de visualisation des informations. Il sera par exemple possible d’obtenir ses statistiques personnelles au plan national, de visualiser les données NaturaList ainsi que les galeries, de requêter sur des espèces comme vous le faites aujourd’hui au plan local. Au-delà de ces modalités existantes, Faune-France permettra aussi d’avoir accès à de nouveaux modules (données Wetlands, mon coin de nature, etc.).

 

Le Comité technique de Faune-France

Bretagne Vivante, CORIF, GONm, GON, LPO Aquitaine,

LPO France, LPO Franche-Comté et LPO PACA.

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
jeudi 20 avril 2017
Un point sur l'EPOC

Cela fait maintenant plus d’un mois que l’enquête sur les espèces communes est lancée. Grâce au protocole EPOC, ce sont des milliers de données standardisées qui ont déjà été recueillies et qui vont permettre d'améliorer nos connaissances sur les tailles de populations nationales des espèces communes.

De nombreux observateurs ont déjà adhéré au protocole EPOC et saisissent un grand nombre de leurs données sous forme de formulaire de 5 minutes. Cependant, cette démarche doit se poursuivre et s’intensifier auprès du réseau ornitho.

Dans l'Yonne, mis à part les données protocolées du STOC et du SHOC, 26% des observations sont obtenues à partir de formulaires. C'est déjà bien mais peut-être que ce chiffre peut encore augmenter.

Nous vous invitons donc à appliquer le protocole EPOC lors de vos sorties naturalistes. Vous êtes partant ? Petit rappel du protocole :
•        Point d’écoute fixe de 5 minutes
•        Point d’écoute placé au gré de l’observateur
•        Comptage exhaustif de tous les individus de toutes les espèces détectées
•        Différenciation individu local/individu en transit

Un seul mot d’ordre : « où vous voulez et quand vous voulez ». Pas besoin de planifier vos EPOC. Vous pouvez en réaliser le nombre que vous souhaitez, qu’importe le lieu ou la date. Il est tout de même conseillé, avec l’augmentation des températures, de privilégier les heures matinales pour profiter du pic d’activité des oiseaux chanteurs.

Pour saisir vos EPOC ? Deux possibilités : avec l’application NaturaList en direct sur le terrain et le pointage précis des individus observés. Ou bien depuis l'ordinateur, à partir des notes prises sur le terrain.

Nous rappelons que malgré leur ressemblance, le protocole EPOC ne vise en aucun cas le remplacement du STOC EPS. Les deux dispositifs sont complémentaires et permettront une couverture renforcée du territoire.

Dès cette année, nous espérons une couverture maximale du territoire français avec plusieurs EPOC dans chaque département. Pour atteindre cet objectif, nous comptons sur vous.

Pour plus de détail, vous pouvez télécharger le guide relatif à cette enquête qui apporte des précisions et des recommandations sur l'application du protocole EPOC.

Merci pour votre participation

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
jeudi 30 mars 2017
Oiseaux : vers une meilleure collecte des données !

Faune-Yonne permet la saisie de vos observations selon plusieurs modes.

Quel est le mode le plus pertinent ?

Les scientifiques et statisticiens de 17 pays, dont les Etats-Unis, réunis à Namur il y a deux semaines, sont unanimes. Toutes les données sont intéressantes, quel que soit leur mode de collecte, mais les plus valorisables sont les données collectées par "listes complètes" au cours d'un pas de temps connu : celles qui émanent de formulaires journaliers.

Pourquoi ?

Les "listes d'espèces complètes" donnent des informations sur TOUTES LES ESPECES PRESENTES (ou du moins toutes celles détectées) mais aussi sur TOUTES LES ESPECES ABSENTES (ou non détectées).

Dans le mode de saisie "espèce après espèce", il est impossible de savoir si une absence de donnée traduit une absence effective de l'oiseau ou une absence de saisie. En outre, il y a un biais important avec ce mode de collecte de données : les espèces les plus communes et les plus répandues sont moins fréquemment notées que les espèces rares ou peu fréquentes.

Dès lors, il devient difficile, voire impossible, de faire des études fiables sur la phénologie, la répartition, la détectabilité par unité de temps ou selon les habitats, de constituer des modèles prédictifs d'évolution, d'évaluer les fréquences, les densités et les effectifs. 

Que faire ?

Si vous avez un mode de saisie qui vous convient et répond à vos attentes, continuez à l'utiliser. Si vous souhaitez que vos observations soient mieux valorisables au plan local, régional, national et européen, alors il convient de se tourner, au moins régulièrement, vers la saisie par formulaires journaliers sur un pas de temps de 5 minutes au moins. Dans ce contexte, la saisie sur le terrain via NaturaList devient l'outil le plus efficace car il permet 1) un pointage précis de chaque oiseau ou groupe d'oiseaux ; 2) la réalisation d'un inventaire complet sur un site (en cochant : j'ai noté toutes les espèces). La saisie sur ordinateur demeure possible mais implique que les observations soient toutes notées sur le vif, dans un carnet, lors de votre inventaire.

Le suivi EPOC (notre actu du 9 mars 2017) répond à l'objectif de collecter des données plus utilisables. L'avez vous testé sur le terrain ? Trop difficile, trop rapide ? Pas de souci, faites des relevés plus longs. Ils seront tout aussi exploitables, à condition de noter effectivement toutes les espèces observées dans un même site et de procéder à un réel inventaire actif.

Bonnes observations,

L'équipe de Faune-Yonne.

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
mercredi 15 mars 2017
Appel à participation : STOC

L'arrivée du printemps marque le retour des nicheurs, le passage de nombreux migrateurs et... la période des inventaires STOC. Le STOC, ou Suivi Temporel des Oiseaux Communs, est un programme du CRBPO conçu pour évaluer les variations spatiales et temporelles de l'abondance des populations nicheuses d'oiseaux communs. C'est aujourd'hui l'outil de référence en France pour établir l'état de santé de nos oiseaux.

La LPO Yonne coordonne ce programme dans le département et, depuis 2008, 25 à 30 sites sont suivis chaque année. A travers ce message, nous lançons un appel à la mobilisation des observateurs dans l'Yonne. L'objectif est de dépasser pour la première fois la barre des 30 sites.

Le protocole complet est disponible sur le site de Vigie Nature. Il est simple, ouvert aux ornithologues un minimum avertis et se résume aux points importants suivants :

- un carré de 2x2 km tiré au sort à côté de chez vous

- vous placez 10 points dans ce carré, répartis de façon homogène dans l'espace et selon les habitats

- sur chaque point, pendant 5 minutes, vous noterez tous les oiseaux vus et entendus

- 2 passages sont obligatoires, avant et après le 8 mai, espacés de 4 à 6 semaines d'intervalle ; 1 passage précoce en mars est également recommandé (voir ci-après)

- sur le bordereau fourni en bas, vous notez la date, l'heure, la météo et l'habitat

- vous saisissez enfin les données directement dans Faune-Yonne

Concernant l'organisation des passages, le premier aura lieu entre le 1er avril et le 8 mai pour recenser les nicheurs précoces et le second entre le 9 mai et le 15 juin pour les nicheurs tardifs (4 à 6 semaines d'intervalle entre les 2 passages). Néanmoins, pour mesurer l'effet des changements climatiques sur l'avancée du cycle de reproduction de certaines espèces, un passage précoce entre le 1er et le 31 mars est préconisé, 3 à 4 semaines avant celui d'avril.

Si vous voulez participez, contactez François (francois.bouzendorf@lpo.fr) pour vous inscrire, obtenir votre carré et demander des infos complémentaires. Venez nombreux !

Pour ceux qui participent déjà au STOC, rien ne change véritablement, si ce n'est la possibilité de faire le passage précoce. Pour ceux qui participent au SHOC, il faut savoir que le STOC peut se faire dans le même carré.

Pour tout savoir sur ce programme, rendez-vous sur le site de Vigie Nature : >>cliquer ici<<.

Enfin, les résultats départements sont analysés et valorisés chaque année dans notre revue "Le Moyen-duc", consultable en >>cliquant ici<<.

Document à télécharger :  Bordereau_STOC_2016-4058.doc
posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
jeudi 9 mars 2017
C'est l'EPOC de faire des formulaires !

Dès ce printemps, la LPO lance une enquête sur les espèces d’oiseaux communs. En effet, les connaissances sur les tailles de population nationale demeurent approximatives ce qui pose un problème majeur d’autant plus que les statuts de conservation de plusieurs espèces se détériorent. Afin de mieux estimer les populations d’oiseaux communs, la LPO, en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle, a développé le protocole EPOC (Estimation des Populations d’Oiseaux Communs) qui s’appuie sur le réseau VisioNature et la saisie par formulaire.

Actuellement, vous récoltez tous les ans des millions de données de qualité qui permettent de réaliser des cartes de répartition fines mais aussi des phénologies précises pour de nombreuses espèces. Pour aller encore plus loin, nous vous proposons de privilégier la saisie par formulaire et particulièrement le protocole EPOC qui permettra d'estimer des effectifs nationaux pour les espèces communes.

Le protocole EPOC se résume suivant 4 modalités :
- Point d’écoute fixe de 5 minutes
- Point d’écoute placé selon l’observateur
- Comptage exhaustif de tous les individus de toutes les espèces détectées
- Différenciation individu local/individu en transit


Aucun réplicat n’est demandé et l’observateur peut réaliser le nombre de points qu’il souhaite.

Deux modes de saisie sont possibles. Le premier avec l'application NaturaList avec un pointage précis des individus détectés. Et le second, depuis l'ordinateur, à partir des notes prises sur le terrain.

Malgré leur ressemblance, le protocole EPOC ne vise en aucun cas de remplacer le STOC-EPS. Les deux dispositifs sont complémentaires et permettront une couverture renforcée du territoire.

Dans le document ci-joint, en plus du contexte de l’enquête et du protocole EPOC, vous trouverez un tutoriel de saisie permettant de saisir facilement vos points d’écoute sur les bases VisioNature.

Merci pour votre implication pour une meilleure connaissance de notre avifaune commune.

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
vendredi 17 février 2017
Code atlas en février/mars ?

Les données munies d’un code atlas sont très importantes pour l'élaboration des cartes de répartition des oiseaux nicheurs. En effet, ces codes donnent des informations précises sur le statut nicheur d’une espèce à un endroit, ce qui permet notamment de déterminer si la nidification est possible, probable ou certaine.

Certains oiseaux chantent ou même paradent déjà en plein hiver (p. ex. les canards). De tels comportements à cette saison ne sont pourtant pas des indices de nidification très fiables car ils peuvent très bien se produire en dehors des sites de reproduction.

C’est pourquoi nous vous demandons de faire preuve de retenue avec les "petits" codes atlas au tout début de la saison de reproduction, en particulier les chanteurs actuels. La définition de certains de ces codes mentionne d’ailleurs explicitement qu’ils s’appliquent uniquement pendant la saison de reproduction (p. ex. code atlas 3 « mâle chanteur présent en période de nidification, … »).

Pour chaque espèce potentiellement nicheuse, faune-yonne vous demande automatiquement un code atlas (liste >>ICI<<) pendant la période de reproduction définie pour l’espèce (même si cela reste approximatif). Il n’est donc pas nécessaire de garder en mémoire la période de nidification de chaque espèce et d'attendre que la base vous propose de préciser ces codes atlas.

Cependant, certains codes atlas qui signalent un sérieux soupçon de reproduction voire une preuve de nidification (c’est-à-dire à partir de 7) peuvent être notés à n’importe quel moment de l’année. Mais pour les oiseaux qui chantent actuellement, ils peuvent être simplement saisis avec la mention « chanteur » dans les remarques.

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
jeudi 16 février 2017
Bilan du comptage des oiseaux d'eau de janvier 2017

Le comptage international des oiseaux d'eau de la mi-janvier 2017 a mobilisé 8 observateurs. Ils ont dénombré 13661 individus de 37 espèces différentes. C'est supérieur à l'année dernière (6428 individus pour 39 espèces). Les conditions météo ont été moyennes avec un peu de neige sur le Nord du département le dimanche 15 janvier.

Avec un hiver plus rude que l'année dernière, les mouettes ont été plus nombreuses et contribuent à l'augmentation du total d'oiseaux.

Parmi les plus remarquables, on peut noter la présence de 2 Butors étoilés, 1 Grèbe jougris, 4 Fuligules milouinans, 2 Fuligules nyrocas, 6 Garrots à œil d'or, 1 Goéland argenté et 6 Goélands cendrés.

Liste des espèces et effectif dénombrés par ordre décroissant :

Mouette rieuse : 5858

Vanneau huppé : 1466

Foulque macroule : 1455

Canard colvert : 1453

Fuligule milouin : 1009

Grand Cormoran : 684

Fuligule morillon : 268

Sarcelle d'hiver : 226

Cygne tuberculé : 184

Canard chipeau : 148

Grèbe huppé : 138

Nette rousse : 128

Grue cendrée : 100

Héron cendré : 99

Grande Aigrette : 92

Gallinule poule-d'eau : 87

Bernache du Canada : 60

Grèbe castagneux : 55

Canard souchet : 47

Canard siffleur : 33

Bécassine des marais : 23

Martin-pêcheur d'Europe : 8

Garrot à oeil d'or : 6

Goéland cendré : 6

Fuligule milouinan : 4

Aigrette garzette : 4

Oie cendrée (domestique) : 3

Chevalier culblanc : 3

Fuligule nyroca : 2

Ouette d'Egypte : 2

Butor étoilé : 2

Milan royal : 2

Grèbe jougris : 1

Oie à tête barrée (domestique) : 1

Goéland argenté : 1

Cincle plongeur : 1

 

Participants : Louis Albesa, Jean-Marc Guilpain, Sandrine Guitton, Sarah Dujardin, Alain Rolland, Roger Geoffrin, Eric Michel, Muriel Abbott, Jean-Luc De Rycke, Patrick Dagnas, François Bouzendorf

Coordination : Alain Rolland

Photo : Cyril Vathelet (Fuligules milouinans et Garrot à oeil d'or)

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
mardi 14 février 2017
Appel à participation : Enquête rapaces nocturnes

L'enquête "rapaces nocturnes", coordonnée au niveau national par la LPO Mission Rapaces et le CNRS de Chizé, redémarre bientôt pour sa quatrième année de prospections. Même si une année supplémentaire se profile en 2018, essayons de bien avancer en 2017. La carte ci-dessous montre que le sud et l'est du département sont délaissés pour le moment.

Les objectifs de cette enquête sont simples :

  1. Recenser la distribution (répartition) et l'abondance (effectif) des neufs espèces de rapaces nocturnes nicheurs en France métropolitaine:
    • l'Effraie des clochers
    • le Petit-duc scops
    • le Grand-duc d'Europe
    • la Chevêchette d'Europe
    • la Chevêche d'Athéna
    • la Chouette hulotte
    • le Hibou moyen-duc
    • la Chouette de Tengmalm
    • le Hibou des marais ;
  2. Évaluer le statut de conservation des neuf espèces de rapaces nocturnes nicheurs en France ;
  3. Fédérer les différentes structures publiques ou privées ainsi que différents réseaux naturalistes autour de cette enquête nationale ;
  4. Sensibiliser et susciter l'intérêt du grand public aux recensements et à la connaissance des rapaces nocturnes selon une démarche participative.

Pour y parvenir, le protocole de l'enquête rapaces nocturne est disponible sur ce lien, cliquez >>ici<<. Les règles à retenir sont les suivantes :

  1. 25 points d'écoute répartis dans un carré de 5 x 5 km (carrés à choisir parmi ceux en rouge dans le fichier joint)
  2. écoute passive cumulée à de la "repasse" (pistes mp3 fournies), durée 8 minutes par point
  3. 1er passage entre le 15 février et le 15 mars
  4. 2nd passage entre le 15 mai et le 15 juin
  5. 30 minutes/1 heure après le coucher du soleil, pas de pluie, pas de gel, vent faible ou nul

Plus d'infos sur le site de l'observatoire rapaces, rubrique "L'enquête Rapaces nocturnes 2015-2017", cliquez >>ici<<.

Pour le moment, 16 carrés ont été prospectés dans l'Yonne, sur les 33 prévus pour cette enquête. Si vous êtes intéressé pour participer à cette enquête, merci de contacter le coordinateur départemental François Bouzendorf via son adresse mail francois.bouzendorf@lpo.fr.

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
 
mardi 13 décembre 2016
Deux espèces de sizerin !

Dans le dernier numéro d'Ornithos (23-5), la CAF (Comité de l'Avifaune Française) distingue à présent 2 espèces de Sizerin "flammé" en France : le Sizerin flammé (boréal) Acanthis flammea et le Sizerin cabaret Acanthis cabaret.

Cette séparation se base sur des éléments de morphologie, de coloration, de voix et d'aire de répartition. Le Sizerin flammé/boréal, plus grand et plus pâle, se reproduit en Scandinavie tandis que le Sizerin cabaret niche plus au sud dans les Alpes, les îles Britaniques et jusqu'au Danemark.

Sur le terrain, la séparation de ces espèces n'est pas évidente et nécessite de bonnes conditions d'observations. Divers documents d'identification ont été publiés (Falco n°36-1 (2004) page 75, British Birding Association/LGRE (2010), rapport CHR Centre).

Sur Faune-Yonne, trois options de saisies sont possibles :

- Sizerin boréal A. flammea (= Sizerin flammé (boréal))

- Sizerin cabaret A. cabaret

- Sizerin indéterminé

Rétrospectivement, les données anciennes de sizerins observés posés dont il est précisé "cabaret" sont désormais classés en Sizerin cabaret (5 données).

Les individus notés en vol (même criant) ou dont la sous-espèce n'avait pas été précisée sont placés en Sizerin indéterminé (54 données).

Seuls les oiseaux observés posés dans de bonnes conditions, décrits voire photographiés sont classés en Sizerin boréal : dans l'Yonne, il n'existe qu'une seule mention correctement documentée, décrite ici (page 33). Cependant, parmi les données anciennes de bandes de plusieurs dizaines d'oiseaux, se cachent sans doute des A. flammea.

A l'avenir dans Faune-Yonne, les conditions d'observations détermineront également le degré de précision de l'espèce saisie. Pour le Sizerin boréal, il sera de plus nécessaire de fournir des documents photos ou sonores pour validation.

posté par François Bouzendorf (LPO Yonne)
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